Jeudi 20 mai 2010 4 20 /05 /Mai /2010 20:22

 

" Chers internautes, producteurs et artistes,

My Major Company est heureux de vous présenter son nouveau site : My Major Company Books !

My Major Company s'associe au célèbre éditeur XO Editions pour adapter son modèle à l'édition littéraire et faire émerger les auteurs de demain.

Sur My Major Company Books, les internautes deviennent éditeur et participent à la découverte, au financement et à l'édition des auteurs de leur choix parmi une sélection des meilleurs auteurs non édités du moment proposée par les professionnels de XO Editions.
Misez sur vos coups de coeur, suivez l'avancement de vos projets puis gagnez de l'argent sur la vente des livres !

Pour un auteur, My Major Company Books c'est l'opportunité de signer avec une grande maison d'édition, d'aller à la rencontre de ses lecteurs avant même la sortie de son livre, et de récolter 20.000 euros pour financer son édition, assurée par XO Editions.

[...]

Le site sera très prochainement ouvert au grand public.
Sachez que si vous êtes déjà inscrits sur My Major Company, vous n'aurez pas besoin de vous créer un nouveau compte sur My Major Company Book : vous pourrez vous connecter et acheter des parts de vos auteurs coups de coeur avec les mêmes identifiants que ceux que vous utilisez sur My Major Company.

A bientôt sur My Major Company Books

 

Source: MMC

Par Label-MusiCom
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Vendredi 14 mai 2010 5 14 /05 /Mai /2010 18:57

Comme vous avez pu le voir, les articles traitant des labels communautaires sont relativement nombreux. Voici un petit tour d'horizon... SI vous avez des articles à partager, n'hesitez pas!!

 

Paris Match du 22 avril 2010

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 L'Expansion du 1er mai 2010

 

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Entreprendre du mois d'avril 2010

 

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Le Figaro Magazine du 30 avril 2010

 

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et pour finir un article de France Soir251218181693426530

Par Label-MusiCom - Publié dans : My Major Company
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Mercredi 5 mai 2010 3 05 /05 /Mai /2010 18:15

Les internautes vivant en France sont de plus en plus adeptes des sites communautaires. Ces derniers permettent de mettre en relation des internautes partageant des centres d’intérêts communs, comme par exemple les goûts musicaux, des passions ou encore un réseau professionnel.

 

Le besoin des Français de rester connectés avec leur réseau se confirme. C’est l’un des enseignements majeurs de la nouvelle vague de l’Observatoire des Usages Internet.

 

Toujours plus d’internautes sur les sites communautaires… ordinateur-homme-nuit_3164_w250.jpg

 

Au 2ème trimestre 2008, 5,2 millions de personnes sont inscrites sur un site communautaire, soit une augmentation de 14% par rapport au trimestre précédent. Au global, ce sont 15,9% des internautes qui sont inscrits sur au moins un de ces sites. Cet engouement s’inscrit dans le contexte d’augmentation globale du nombre d’internautes en France.

 

…et toujours plus d’internautes

En juin 2008, 32,3 millions de personnes, de 11 ans et plus se sont connectées à Internet au cours du dernier mois, soit une progression de 5 % en un an ; soit aussi plus de 6 personnes sur 10 (61,1%) reliées à la toile.

 

Les 3 principales raisons de ce succès

Que recherchent les internautes inscrits sur les sites communautaires ? Pour 3,1 millions d’entre eux, d’abord les bons plans : concerts, expositions ou soirées. Pour 2,7 millions retrouver un copain de classe, un ami perdu, une ancienne petite amie. Enfin, 2,6 millions pour partager leurs passions ou centres d’intérêt. Ils cherchent par exemple à discuter de leur chanteur ou de leur sport favoris. L’échange entre personnes partageant les mêmes centres d’intérêt se place au coeur même de leurs motivations. C’est aussi l’un des principaux moteurs d’inscription à ces sites. Les internautes deviennent par ailleurs presque tous des prescripteurs pour les autres internautes.

 

Les hommes et les jeunes : les plus adeptes

Les hommes s’inscrivent plus nombreux sur les sites communautaires que les femmes avec 3,2 millions, soit 18,4% des hommes internautes contre 2 millions pour les femmes internautes, soit 13% d’entre elles. Les hommes représentent ainsi plus de 6 inscrits sur 10 (61,2%). Si les principales raisons d’inscription sont similaires chez les hommes et les femmes, élargir son réseau professionnel constitue une motivation beaucoup plus souvent citée par les hommes inscrits : 40,6% contre 29,4% des femmes. 1,6 millions d’internautes de 15-24 ans sont inscrits sur au moins un site communautaire soit près d’1/4 des internautes âgés de 15 à 24 ans (24,6%). Les jeunes représentent près d’1/3 des internautes inscrits sur un site communautaire (30,9%).

 

L'Observatoire des Usages Internet

Cette étude suit l'évolution de la population internaute et étudie en détail les usages des Français en matière d’Internet. Réalisé chaque mois auprès de 1 000 individus âgés de 11 ans et plus interrogés par téléphone, l’Observatoire des Usages Internet permet de regrouper les principales informations sur les internautes selon leur type de connexion et les principaux usages qu'ils font d'Internet. L’étude s’appuie sur une large gamme de critères d'analyse : démographiques, sociologiques, géographiques, économiques, loisirs, médias, multimédias...

 

Site Médiamétrie

 

Source: I-Protocole

Par Label-MusiCom
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Lundi 3 mai 2010 1 03 /05 /Mai /2010 19:40

Au Midem, l'industrie du disque annonce de moins mauvais chiffres que les années précédentes. Pourtant, il n'y a pas encore de quoi fanfaronner. Explications.

 

Les chiffres de l'industrie musicale pour 2009 sont «très bons». C'est ce qu'affirme David El Sayegh, directeur général du Syndicat national de l'édition phonographique (Snep), selon les premières tendances du bilan qui sera dévoilé ce lundi au Midem à Cannes. Méthode Coué? Envie de tenir un autre discours après des années de prose alarmiste? Simple envolée lyrique au vu des premiers signes vraiment encourageants après une chute des ventes de disques sans précédent? Un peu de tout ça à la fois. Mais non, on ne peut pas affirmer comme ça que les chiffres sont bons. Et que tout va aller beaucoup mieux. Artistes, consommateurs et industrie musicale ne semblent pas encore tout à fait sur la même longueur d'ondes.

Quelle est la réalité du marché? Effectivement, une chute moins forte mais une chute quand même. En 2008, la baisse des ventes de disques (CD + numérique) pourrait être en dessous des 10%. Souvenez-vous l'an dernier: cette chute approche des 20%. Pascal Nègre annonce même que le second semestre (le premier avait été catastrophique) pourrait être positif par rapport à l'an dernier. La stagnation du marché des ventes numériques, avec une part de marché de 15%, cache en réalité deux tendances: la chute des ventes de sonneries pour mobiles d'un côté, l'explosion des téléchargements et la tendance à la hausse des revenus issus des abonnements de l'autre. Une série de chiffres qui pousse les acteurs du secteur à penser qu'ils sont peut-être en train de voir le bout du tunnel alors que les ventes de disques sont passées de 1,3 milliard d'euros en 2002 à un peu plus de 500 millions estimés en 2009. Et que la France est en retard sur le développement du numérique comparé à nos voisins.

Ce sont les morts qui redonnent de la vie

Il serait toutefois hasardeux de tirer des conclusions trop hâtives après une année commerciale qui a été portée par deux faits majeurs et incontournables: la mort de Michael Jackson et la masterisation complète des titres des Beatles. Le premier a boosté le marché du CD avec l'opportuniste ressortie des albums de Bambi. Cela a même sauvé l'année de la maison de disques Sony et, plus largement, redonné des couleurs à toute l'industrie. Le second était un événement attendu. Dans les deux cas, il faudra avoir les chiffres précis pour mesure ces impacts. Mais il est clair que sans eux, le bilan de l'année aurait une toute autre gueule.

 

La valeur attend le nombre des années

Si l'essentiel des ventes s'est fait au cours du second semestre 2009, on peut même penser qu'elles se sont concentrées sur la fin d'année. Ce que le patron d'Universal explique dans Libération à travers sa formule d'un «disque loisir sympa et pas cher». Bref, la musique devient de plus en plus un cadeau de fin d'année, le truc qu'on offre à un ami ou à soi-même pour se faire un petit plaisir. Cette simple petite phase résume à elle seule la problématique générale: quelle valeur donner à la musique aujourd'hui?

On n'a jamais autant consommé de musique et pourtant, elle n'a jamais aussi peu rétribué producteurs et artistes (hormis quelques exceptions). Le modèle économique classique (on produit des CD en masse et on les vend en masse en prenant la plus grosse part du gâteau dessus) a explosé en vol lors du décollage des nouveaux usages numériques (dont le piratage, mais pas seulement) liés à la dématérialisation des supports.

Le problème, c'est que la mutation des industries musicales a été trop lente et que la musique, subitement dématérialisée et pouvant facilement se balader d'un ordinateur à un autre, a perdu une grande partie de sa valeur marchande, problématique quand le système tout entier repose, quoi qu'on pense, sur un système libéral classique: il faut vendre pour produire. Et comment vendre un produit qui a perdu sa valeur? C'est ce qui provoque aujourd'hui cette démultiplication des sources de revenus pour les maisons de disques: on vend des morceaux et des albums sur des plateformes de téléchargement, on vend (loue?) ses artistes à des marques, on organise des tournées rentables, on fait payer cher des concerts privés, on prend des parts dans des sociétés majeures de l'internet qui basent leur croissance sur la distribution souvent gratuite de musique (phénomène très bien expliqué dans le livre d'Emmanuel Torregano*), on racle les fonds de tiroirs en augmentant la dîme que doivent payer les coiffeurs quand ils diffusent de la musique dans leur salon...

Bref, on organise de nouveaux canaux de sources de revenus. Mais cela redonne-t-il une valeur à la musique? Pas sûr. Et pourtant le potentiel est là. On l'a vu en 2008 avec les exemples de Radiohead et Nine Inch Nails qui se sont passé du système de distribution classique.

Une méconnaissance des usages

Il y a la place donc pour retisser un lien fort entre les artistes et leur public, mais il y a du travail. Tant qu'on ne saura pas exactement pourquoi un «jeune» ne se gêne pas pour passer son argent dans son téléphone portable plus que la musique, on ne trouvera pas de solutions au problème. Aujourd'hui, certains internautes payent une dizaine d'euros par mois pour avoir une connexion sécurisée sur des serveurs basés en Russie pour pouvoir s'échanger gratuitement tout ce qu'ils veulent, films, musique, jeux vidéo... On leur proposait une forme de licence globale ou un système d'abonnement pour le même prix aujourd'hui qu'ils n'en voudraient même pas, tant la défiance est grande entre eux et le système actuel.

Ce qui fait aussi la différence, c'est que ces mêmes internautes doivent continuer d'aller au cinéma, d'acheter des consoles et des jeux vidéo puisque les résultats de ces industries n'ont pas l'air aussi catastrophiques. Il y a donc bien un problème spécifique liée à la valeur de la musique. Selon une étude mondiale dévoilée au premier jour du Midem, la musique est le passe-temps numéro un des 8.500 personnes interrogées dans 13 pays différents. 63% sont passionnés de musique contre 6% qui n'en ont rien à faire. Et s'ils sont un tiers à télécharger illégalement, ils sont de plus en plus nombreux à utiliser le streaming (Spotify ou Deezer pour la France).

Soutien marqué à la consommation

Pour cela, l'idée d'une carte jeune pour aider les 18-24 ans, élevés au biberon de la gratuité sur le net, à acheter de nouveau de la musique, rentre totalement dans les plans de la filière musicale. D'un côté, on soutient artificiellement la consommation (un peu comme on fait avec l'économie toute entière en temps de crise) en espérant que passé l'âge ils continueront d'acheter, et de l'autre le gouvernement leur octroie aussi des crédits d'impôts qui pourront servir aux dépenses marketing des maisons de disques. La boucle est bouclée et on serre les fesses pour que ça fonctionne.

Reste que soutenir la consommation n'est pas forcément synonyme de redonner envie d'acheter de la musique. C'est un pari. Ce qui marche pour le secteur de l'automobile vaut parce qu'on remplace une voiture par une autre: on anticipe ainsi un marché qui aurait existé. Pour la musique, il s'agit de recréer, presque de A à Z, les relations entre marchands et acheteurs. L'industrie du disque cherche davantage pour le moment à adapter le marché à ses envies et contraintes que l'inverse.

Pour montrer l'adaptation que son industrie a à réaliser, Pascal Nègre cite l'exemple du monde de la photo qui a dû passer de l'argentique au digital. Ça le rassure de voir que Kodak est toujours Kodak, et donc qu'Universal restera toujours Universal. Sauf qu'argentique ou digital, Kodak vend toujours un appareil qui n'a pas été dématérialisé. Si le papier a disparu, il reste toujours le produit de base, ce qui n'est pas le cas de l'industrie musicale qui voit mourir peu à peu le CD. Et ça tombe bien, le patron du marketing de Kodak était présent au Midem et dans une intervention très drôle, il a conseillé aux maisons de disques de ne pas avoir peur et que l'important était de montrer à tous que «nous savons où nous allons et de les inviter à prendre le même bus que nous».

L'obsession législative qui n'a rien hâté

artiste-contre-hadopi.pngA peine affichés les premiers signes d'embellie qu'on vient déjà nous asséner que tout cela, c'est grâce à Hadopi. Une loi mal foutue et déjà caduque qui n'est pas même opérationnelle. «La peur du gendarmes», nous souffle-t-on dans l'oreillette. Que le souffleur regarde les choses sous un autre angle: l'obsession des différents gouvernements et de la filière musicale à vouloir légiférer sur les pratiques illégales sur internet a fait perdre un temps précieux à tout le monde, consommateur en tête. Il est amusant de voir l'UMP se prendre les pieds dans le tapis des droits d'auteur dès qu'elle veut faire un lipdub et mettre une musique lors d'un show politique... Preuve qu'il s'agit avant tout d'une question de pratiques et d'éducation. Hadopi ne va que renforcer la défiance entre la génération qui produit et celle qui devrait acheter.

Ces nouveaux revenus qu'on nous cache

Les chiffres du marché des ventes des disques sont à la bonne santé financière des maisons de disques ce que les statistiques de la police sont à la mesure globale de la délinquance: impartiaux et insuffisants. En effet, on l'a vu, les majors ont développé de nouvelles sources de revenus dont certaines ne sont pas dans ce tableau de bord, comme les deals avec les marques, les revenus issus des prises de participation financière, les concerts privés... Et comme elles font partie de grands groupes internationaux, on ne connaît pas leurs résultats propres. Comment percevoir dès lors avec pertinence la réalité et la vitalité de ce marché? On sait juste qu'il se vend moins de CD. Et alors?

Les modèles de demain

Et alors, l'embellie notée par l'industrie musicale n'est peut-être pas une embellie, donc. On a peut-être tout simplement touché le fond et c'est un premier signe de mutation. Ce qui n'est pas forcément une bonne nouvelle. Tout dépendra comme on aborde ce virage. Plusieurs modèles complémentaires sont en train de s'imposer pour cohabiter: la vente de fichiers ou de CD; la diffusion gratuite payée par la publicité; les systèmes d'abonnements; les concerts; la musique comme vecteur de promotion. Mais au bout du compte, comme l'a expliqué Hal Ritson, de Young Punx, désormais, les artistes doivent réfléchir en termes de flux constant et non pas plus selon les schémas anciens de production d'un album pour coller aux attentes des consommateurs de musique. Et c'est de ce lien direct que les solutions s'imposeront.

 

 

 

A lire également...

Source: Slate.fr / David Carzon

Par Label-MusiCom - Publié dans : L'industrie musicale
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Lundi 3 mai 2010 1 03 /05 /Mai /2010 19:24

Une interview menée par WeAreMusic a été publié début mars. Bonne lecture.

Revenonsalamusique
photo du studio Omega, « le plus » de (re)venons à la musique

En 2009, les labels participatifs ont poussé comme des champignons. Aveuglés par le succès (unique) de MyMajorCompany.
Rencontre avec Angel Ramos, cofondateur de « (re)venons à la musique ».

 

 

 

Wearemusik : Comment l’idée de « (re)venons à la musique » est-elle venue ?

 

Angel Ramos : Il y a deux ou trois ans, on avait accueilli au studio Omega un groupe de Sellaband. On avait adoré la démarche mais ça ne semblait pas structuré. Studio Omega est un studio d’enregistrement. L’idée du participatif nous plaisait mais on a préféré prendre notre temps. On a donc regardé Spidart, MyMajorcompany et les autres évoluer et il y a neuf, dix mois, on s’est lancé après avoir vu les bonnes et mauvaises choses des autres. Notre idée, c’est de réunir les professionnels, les artistes, les ingés son, auteurs, compositeurs et faire le site autour de ces gens là. « (re)venons à la musique » propose une équipe pour accompagner chaque projet.

 

 

 

WAM : La jauge de production est à 70 000 euros ?

 

A R : Le gros du boulot est dans la communication et la promotion. On a de vrais atouts dans cette branche là. La production on la fait sans soucis, on a toutes les structures (matériel, temps, équipe…). Ça reste le principal. Si la production n’est pas bonne, l’artiste n’est pas bon.

 

Produire avec 20 000€ grâce aux gens et au studio, c’est possible, ce qui nous dégage des fonds pour faire le clip, de la publicité, la promo, la tournée, ce qui est très vite cher.

 

Aujourd’hui, ce qui est compliqué, c’est de mettre en avant un artiste.

 

 

 

WAM : Y a -t-il une sélection au niveau de la qualité des artistes produits ?

 

A R : La sélection se fait au niveau de la qualité de ce qu’on nous présente. On s’intéresse à la qualité globale de l’artiste et du projet, quelque soit le genre musical. On peut produire quatre à cinq artistes. On vise dix artistes par an mais on est à cinq ou six pour l’année.

 

 

 

WAM : Les ressources humaines de « (re)venons à la musique » ?

 

A R : Nous avons cinq personnes et beaucoup de gens partenaires autour du projet qui apportent leurs expériences, leurs expertises. On ne propose pas qu’un financement par les internautes mais un suivi par des professionnels.

 

 

 

WAM : Quelle est la répartition ?

 

A R : On est sur une répartition de 35% pour l’artiste, 35% pour les internautes producteurs et 30% pour « (re)venons à la musique ». Le contrat d’artiste est pour trois albums. Un album produit par les internautes via « (re)venons à la musique », plus deux. Mais l’artiste n’est pas bloqué car les deux autres albums peuvent être produit par nous ou par une autre structure.

 

 

 

WAM : Spidart a fermé ses portes moins de deux ans après sa sortie, le participatif, c’est fini ?

 

A R : Spidart était fait par des étudiants qui sortent d’une école de commerce. Ils ont fait quelque chose d’intéressant mais n’avaient pas les ficelles du métier. Chez MMC, ils sont bien entourés, ils ont fait du buzz avec Grégoire. L’important, c’est de faire connaître l’artiste. Le vrai souci, c’est qu’il soit inconnu. Faire une réalisation avec 8000€ pour douze titres, c’est impossible à faire.

 

On n’est pas qu’un site, on est des pros venant de la musique, des studios, de l’édition…

 

 

 

WAM : Chaque artiste qui s’inscrit a une mise de 1500€ au départ ? C’est une ristourne ou un cadeau ?

 

AR : C’est un ou deux jours de studio offert par les partenaires pour aider les artistes et le site. Le but de « (re)venons à la musique », c’est d’accompagner l’artiste pendant la création de son projet. Ce qu’on veut, c’est que l’artiste soit connu. On n’est pas là pour juste sortir un album.

 

 

 

WAM : C’est quoi l’actualité artistique de « (re)venons à la musique » ?

 

AR : On a enregistré un titre de Cylew en français. Le studio Omega a offert deux journées et un masterning d’un jour. Sinon, Loïc Pontieux a fini l’écriture de ses titres. On a un peu de tout niveau artistes : des gros « jazzeux », du rap, du rock, de la pop, du hip hop et beaucoup de chanson.

 

 

 

WAM : Pourquoi ce nom « (re)venons à la musique » ?

 

AR : On a choisi délibérément un nom qui ne soit pas anglais. « (re)venons à la musique » car on s’intéresse d’abord à la musique, à l’artiste, au projet, on n’est pas un site qui lève de l’argent, on est un ensemble de professionnel qui accompagne et aide les créateurs.

 

Source: WeAreMusic

Par Label-MusiCom - Publié dans : Les autres labels communautaires
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